Combien de vendeurs (non-préparés ?) ne se sont-ils pas
cassés les dents à vouloir expliquer leur produit (une prestation de
référencement) à un chef d’entreprise qui n’a aucune connaissance en
informatique. Nombreux sont ceux qui ont certainement dû souscrire un
abonnement permanent chez le dentiste, peut-être.
C’est dans neuf cas sur dix
l’unique raison pour laquelle aucune once d’échange n’aboutit sur un quelconque
arrangement contractuel entre les deux parties. C’est parce que le prospect ne
comprend rien qu’il décide de ne pas poursuivre car il ne maîtrise pas le sujet.
Pour lui, ce métier (et l’utilité qui en découle) demeure comme étant obscure, flou
et uniquement réservé à des « initiés IT » ne rigolant qu’à des
blagues de geek, pour la plupart d’entre eux.
Ceci dit, dans l’ensemble, le secteur se porte relativement plutôt
bien et les vendeurs connaissent le produit. Les ventes se font, mais les
vendeurs ne vendent qu’un phénomène de mode aux yeux de certains patrons qui
eux, ne connaissent pas le produit et ses enjeux comme nous pouvons le
percevoir et le connaître en tant que professionnels.
Ils sont donc encore
nombreux à être encore réticents face à cette indubitable et nécessaire immersion
sur la toile qu’est la conception d’un site et le référencement pour leur développement
de leur entreprise.
Donc, ici, le but de cet article est de montrer un exemple
de vulgarisation sur le sujet pour un client lambda dépourvu de toutes connaissances
un tant soient peu techniques.
Quitte à être clair, autant s’adresser à lui ou
(elle), selon des références concrètes qu’il ou (elle) maîtrise mieux, voir un
référentiel commun. Pour cela, quoi de plus universelle et compréhensible
qu’une simple course automobile ?